Parution de l’ouvrage « Un pays en commun »

Loin d’être dépassée, l’idée de souveraineté est de retour à l’avant-scène. Mais plutôt que d’abandonner ce « retour » de la nation aux mains des populismes de droite, il est grand temps de réarticuler question sociale et question nationale dans une perspective émancipatrice. En revisitant les écrits des Aquin, Vadeboncoeur, Dumont, Rioux, du Front de libération des femmes et de Parti pris, Eric Martin réactualise le slogan des années 1960-1970 «Socialisme et indépendance». Socialisme au sens de démocratisation de l’économie, mais aussi d’une société orientée vers la justice et le bien commun. Indépendance parce qu’aucun projet à visée émancipatrice ne peut être mis en place tant que subsiste le carcan colonial et impérial du fédéralisme canadien sur les Québécois.es et les Autochtones. Un pays en commun propose de renouer avec un «socialisme d’ici», pour sortir du dialogue de sourds entre inclusifs et nationalistes conservateurs et enraciner au Québec un véritable projet de souveraineté républicain et écosocialiste.

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Michel Freitag parmi les 50 penseurs de la décroissance dans un nouvel ouvrage

Aux origines de la décroissance, Cinquante penseurs
SOUS LA DIRECTION DE CÉDRIC BIAGINI, DAVID MURRAY, PIERRE THIESSET | HORS SÉRIE | 320 PAGES

240-C1-webLa civilisation industrielle ne s’est pas imposée sans résistances. De grands esprits critiques se sont toujours levés contre la mise à l’écart des artisans et des paysans, contre la destruction de l’environnement et le bouleversement des modes de vie, contre l’emprise du marché et des machines sur les individus. La contestation de l’idéologie du Progrès menée aujourd’hui par le courant de la décroissance se réclame de cette longue filiation.

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